Télémoustique n'aime pas Mgr Daneels...
Faisant suite à mon message, j'ai reçu lundi une réponse du journaliste "actu-société" de Télémoustique que je copie ci-dessous ainsi que ma réponse restée sans suite.
Bonjour,
Merci pour votre réaction. Nous avons préféré donner la parole à Christian Terras, précisément parce que c’est un homme engagé aux propos piquants. Ses réponses nous ont semblées plus pertinentes que celle de l’Eglise belge pour faire la lumière sur le pontificat de Benoît XVI.
Nous avons effectivement lu les déclarations du Vatican. Reste un constat: les quatre évêques de la Fraternité Saint Pie X ont vu leur excommunication levée (étape préalable à une réintégration) sans avoir reconnu Vatican II. La suite du dialogue entre l’Eglise romaine et ses dissidents dira si le Concile tant décrié par Mgr Lefebvre sera finalement reconnu par la Fraternité.
Meilleures salutations.
Julien Bosseler / journaliste actu-société
Ma réponse :
Monsieur,
Merci pour votre réponse rapide.
En vous lisant deux fois, je comprends maintenant mieux l'association "propos piquants" et Télé Moustique ! Votre journal a en effet l'habitude des couvertures chocs. J'ai préféré pour ma part votre couverture sur les "8 solutions pour en finir avec les embouteillages", plus proche de mes préoccupations de navetteurs et aussi mieux documentée.
Christian Terras détient aujourd'hui le monopole du "consulting chrétien-anti-Eglise" : on ne voit, entend et lit que lui dans les médias dès qu'il s'agit d'Eglise. Il me semble que loin de "propos piquants", sa voix est celle du conformisme anti-clérical le plus plat et commun : où est la libre pensée lorsqu'on retrouve partout la même pensée ? Je regrette donc à nouveau ce choix éditorial comme solution du moindre effort journalistique.
Salutations,
R.
J'apprécie particulièrement dans la réponse du journaliste le dernier paragraphe qui laisse entendre que le sage et prude journaliste va veiller à ce que l'Eglise ne se fourvoie dans de mauvaises fréquentations. Cela m'inspire une image balzacienne d'une vieille tante bigote de province que l'on visite une fois l'an et dont la nièce de la ville se soucie de savoir qui elle fréquente dans son salon de thé en suçotant sa madeleine.

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